Ma biographie

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Jean-Claude Chesneau (Stanis)

Jean-Claude Chesneau (Stanis)

Jean-Claude Chesneau (Stanis) est né le 2 octobre 1944. Son père est employé à la SNCF et sa mère est secrétaire de direction à la CGE. Tout petit, il grattait déjà les cordes d’une mandoline trouvée dans le grenier de la maison familiale. À 12 ans, ses parents lui offrent une guitare avec des cordes « nylon ». Jean-Claude apprend le solfège avec la mère d’un de ses copains d’école, professeur de piano. En 1958, Jean-Claude écrit déjà des chansons en marge de ses cahiers de brouillon et plaque quelques accords, le soir, à la veillée. Il connait par coeur le répertoire de Marie-Josée Neuville et une bonne partie de celui de Georges Brassens. 1959 c’est la belle époque, la grande époque, celle des sixties, notre enfant du rock a grandi en musique et en chansons. Avec un tourne-disque Teppaz branché dans la prise pick-up de la TSF familiale, il passe ses premiers 45 tours « stéréo » : les Compagnons de la Chanson, la BOF du film « Le Pont de la Rivière Kwaï », Percy Faith et… Fernand Reynaud ! C’est le temps du Cinémascope, de la HI-FI et des vacances au soleil sur la plage de Pornic. Janvier 1960 c’est l’âge d’or des vespas, des surprises-parties, des transistors et de la sacro-sainte émission « Salut les Copains », animée chaque jour sur Europe 1 par Daniel Filipacchi, qui révélera toute une génération d’artistes, de Johnny Hallyday à Eddy Mitchell, de France Gal à Isabelle Aubret, de Serge Lama en passant par Dick Rivers. C’est le temps des « Yé yé », où l’on verra fleurir un nombre inimaginable de groupes comme « les Chaussettes Noires », « les Chats Sauvages », « les Fantômes », etc… Influencé par le groupe anglais « Les Shadows », Jean-Claude crééra un orchestre, « Les Sunlights » ; puis « Les Deltas ». Jean-Claude cable ses amplis et toutes les guitares qu’il a fabriquées parlent probablement encore de lui !

Concert à L'Épine (Ile de Noirmoutier)

Concert à L’Épine (Ile de Noirmoutier)

Le 5 juin 1960, tout bascule. A cause d’un mauvais plongeon, Jean-Claude reste tétraplégique. Il passera sa vie dans un fauteuil roulant. ,C’est le temps des idoles et de la télé. Sur l’unique chaîne (en noir et blanc) il se reconnaîtra, rêvant lui aussi d’une impossible carrière, à Chouchou et les idoles de l’émission « Age tendre et tête de bois » présentée par Albert Raisner. En 1969, Jean-Claude continue à pratiquer l’art musical et découvre le picking et d’autres techniques. En 1977, la musique reste sa passion, il achète sa première Strato. A l’occasion d’un séjour aux USA, un ami guitariste lui fait découvrir le travail de studio à Nashville et les coulisses du Grand Ole Opry. En 1982, il renoue à ses premières amours au contact d’autres musiciens à Evry. Il écrit quelques textes qu’il met en musique avec son ami Joël Guiganton, guitariste du groupe Alex et les Lézards. Il en sort « La vie, c’est comme ça » et « Le premier bonheur du jour ». Etrange destin des chansons, qui s’en vont et qui reviennent, témoins vivants d’une époque…

Concert Handiblues ((Ile d'Oléron).

Concert Handiblues ((Ile d’Oléron).

Concert à Challans (salle Louis-Claude Roux).

Concert à Challans (salle Louis-Claude Roux).

Il travaille ses textes et apprend beaucoup de sa mère, Marie-Thérèse CHRISTEL  (en poésie).
En 1986, il écrit « Solitude et Indifférence » et sort un single au profit d’une association caritative orléanaise. Jean-Claude en est l’auteur et Nicolas Amelot le compositeur. A cette occasion on les retrouvent sur la scène du Zénith à Orléans, le 15 juin. En 2003, il écrit et compose « Des sourires et des larmes » en hommage à sa maman, décédée. C’est là qu’il décide de commencer une carrière d’auteur-compositeur professionnel. Pourtant Jean-Claude a envie de changer d’air à l’approche de la soixantaine. Notre homme sait où il va, comme en témoigne le soin extrême apporté à son travail car il dit qu’une chanson est une oeuvre d’art. Pourquoi Stanis a-t’il attendu si longtemps avant de commencer une carrière d’auteur-compositeur-interprète ? Mystère… Il choisi Stanis pour pseudonyme (le prénom de son grand-père) et se met à l’ouvrage… Exit alors la guitare pour renaître en ordinateurs et studio d’enregistrement. De fil en aiguille il apprivoise ses machines pour faire la musique qu’il aime.

Concert à Challans, salle Louis-Claude Roux, en septembre 2008

Concert à Challans, salle Louis-Claude Roux, en septembre 2008

Il s’entoure des meilleurs professionnels. Son professeur de chant Marie-Jeanne Charrier (élève d’Éléna Vassiliéva) le guide dans son travail vocal et le coache dans sa carrière artistique.  En décembre 2005, Stanis enregistre son premier CD à Pornic (Loire-Atlantique) au studio « Le Moulin Musical ». L’album « Je rêve de toi » est composé de 10 titres sélectionnés dans un répertoire d’une cinquantaine de chansons. En avril 2006, Stanis signe un contrat de distribution numérique avec la société WILDPALMS MUSIC. L’album est disponible sur Internet en téléchargement sur les plates-formes ITunes, Virgin Mega, Fnac Music, Napster, ECompil… Le 13 janvier 2007 à l’Espace Diderot à Challans (85300) il donne son premier tour de chant, accompagné de musiciens professionnels. Et de deux ! En août 2007 sortie de son deuxième album « Souvenirs ». Les 12 titres nous racontent les moments forts de la vie de l’artiste. Mélange nostalgique, d’espoir et de bonheur, ces images nous laissent découvrir un univers de poésie allant de sa petite enfance aux clichés poivre et sel d’aujourd’hui. Parions que l’enfant à la guitare, devenu aujourd’hui un auteur-compositeur-interprète n’aura pas fini de nous peindre, par le jeu des mots et sur sa musique rappelant les sixties, ses sentiments et ses états d’âme.
Stanis est de  ceux qu’il faut sans cesse redécouvrir parce qu’ils ne livrent pas tout la première fois. Il est en même temps classique et moderne, réfléchi, fidèle et curieux de son temps. Avec toute sa passion et la sagesse en plus.
MCC – Mars 2014

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